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Aujourd’hui, le 8 septembre 2023 – New York, un modèle de progressisme effréné
Les nouvelles du monde ne sont jamais réjouissantes, il est rare de trouver un évènement heureux de grande ampleur à même de nous rassurer sur notre quotidien et même sur notre avenir. Attentat, insécurité, Covid, trafic de drogue, wokisme galopant à même de détruire les valeurs chèrement acquises, rien de rassurant à se mettre sous la dent quand on commence à s’intéresser de près à l’actualité. On ressent souvent la désagréable impression que les mauvaises nouvelles s’accumulent et qu’elles finiront par former une immense boule de neige sale et collante qui emportera tout sur son passage. Où que notre regard se porte, l’horreur surgit nous faisant passer par tout les stades : agacement, fureur, désappointement, déprime avant que la hargne ne revienne, vite remplacée par de l’abattement. Nous sommes malmenés de toute part et dans le chaos des temps présents, les signes d’effondrement de la société telle que nous la connaissons, sont de plus en plus présents. Une semaine à scruter l’information suffit à nous remplir d’effroi. Cette semaine ne fera pas exception et l’effroi nous vient d’outre-Atlantique. New York, la grosse pomme, risque le pourrissement et franchit un pas de plus vers le gouffre qui risque d’emporter l’Occident.
Statue de la Liberté, Empire State Building, Central Park, Madison Square Garden, Broadway et son imaginaire artistique, autant d’éléments caractéristiques de la ville à même de propulser immédiatement dans le rêve new yorkais. Mais rien n’est éternel et la ville a connu bien des changements. Ville lumière, vitrine de la technologie dès les années 20, elle connaîtra ses heures sombres avec une extrême montée de la délinquance, notamment dans certains quartiers, le Bronx, Brooklyn ou Harlem, mais également dans les autres quartiers de la ville à partir des années 70. Entre 1960 et 1990, le taux de criminalité avait augmenté de 300%. Dans les années 80, Central Park fut carrément un endroit à éviter le soir venu. Puis la ville connut le plus gros attentat islamique de l’Histoire, le 11 septembre 2001 et l’effondrement des deux tours reste gravé dans les mémoires. Sous l’impulsion du maire républicain Rudy Giulani, appuyé par son Chef de la police William Bratton qui instaura la politique de la tolérance zéro, ils décidèrent d’une politique stricte qui porta ses fruits. La ville retrouva une certaine sécurité entre les années 90 et les années 2000, une stabilité qui ne durera pas, car New York va chuter à nouveau. Des décisions insensées ont été prises ces dernières années. Ainsi, le procureur de la ville a décidé de ne plus poursuivre les petits délinquants, forcés, d’après lui, à voler par pauvreté. Les petites peines ont également été allégées, autant dire qu’on retrouve la même ambiance délétère et laxiste qu’en France et que la fameuse autorité américaine a du plomb dans l’aile. Selon la presse, les crimes et les délits explosent depuis 2020 et ce n’est pas la politique wokiste et immigrationniste assumée par la ville qui risque d’inverser la vapeur. On parle d’une augmentation en flèche de 27% pour les viols, 40% pour les meurtres, 33% les vols, 12% pour les agressions pour 2021. En 2020, les fusillades avaient déjà augmenté de 130%. Le fameux métro new yorkais, quand à lui, retrouve sa sinistre réputation d’espace dangereux avec une augmentation des crimes avec violence de 25% entre 2019 et 2021. Tous ceux qui ont vu les films américains des années 80 et 90 reconnaîtront immédiatement l’ambiance sinistre et ce métro qu’il faut à tout prix avoir quitté avant que le soir ne soit tombé, sous peine d’être volé et blessé pour un homme, violée pour une femme. Là encore, nous ne sommes plus très loin du constat que nous pouvons faire pour Paris. Si le métro parisien n’a pas encore atteint ce niveau d’insécurité, il y a fort à parier que la dégradation du transport en commun parisien atteindra le niveau d’insécurité de celui du New York des années 80 dans les prochaines décennies. Les femmes payent déjà un lourd tribut, obligées de surveiller les heures auxquelles elles prennent le métro, obligées souvent d’adapter leurs tenues pour ne pas exciter les convoitises des nouveaux harceleurs et autres violeurs. A l’instar de New York, les transports parisiens connaissent une montée croissante de l’insécurité dont l’origine est le plus souvent extra-européenne comme le rappelait une étude Interstats en 2021. On faisait alors mention de 8 personnes sur 10 d’origine étrangère pour les vols avec violence. Une tendance qui semble se pérenniser dans la capitale.

Eric Adams, maire de New York, entouré des représentants du monde musulman
Si la situation concernant l’insécurité est inquiétante à New York, un seul fléau n’arrivant jamais seul, ce n’est hélas pas l’unique problème majeur auquel la ville est confrontée. Le maire démocrate actuel, Eric Adams, un new yorkais né à Brooklyn et d’origine afro-américaine, a décidé de suivre la tendance wokiste qui se répand dans le monde. Fort de ses convictions et de son idéologie wokiste et antiraciste jusqu’à l’absurde, il vient de prendre une décision radicale qui aura sans doute des conséquences dans les années à venir. Sous couvert de liberté de culte, il vient d’autoriser l’appel du muezzin dans les rues de la ville, autrement dit, un appel religieux musulman destiné à rappeler aux fidèles qu’il est l’heure d’aller prier. Le maire s’explique de la manière suivante : «Nous voulons que nos frères et sœurs de confession musulmane sachent qu'ils sont libres de vivre leur foi à New York, car désormais en vertu de la loi, nous serons tous traités de la même manière. Notre administration est fière d'avoir enfin obtenu ce résultat», autant dire qu’il s’agit là d’un blanc-seing donné aux musulmans de la ville qui ne manqueront pas de l’utiliser. Pour l’instant, il semblerait que l’appel à la prière soit limité à la prière du vendredi et au ramadan, mais rappelons qu’il y a cinq prières par jour en Islam, combien de temps les musulmans se contenteront-ils de ces seuls appels avant de demander davantage ? Quand on sait qu’il y a environ 1.5 millions de musulmans dans la région Métropolitaine de New York, soit près de 9% de la population, on comprend aisément que le poids démographique aura un impact évident sur l’avenir et l’évolution des mœurs de la ville et c’est déjà le cas. A Time Square, lieu mythique et emblématique de la ville sur Broadway, des musulmans ont déjà été autorisés à organiser une prière de rue pour le ramadan, transformant ainsi le cœur vibrant de la ville en terre musulmane… Encore une fois, nous retrouvons les mêmes paramètres qu’à Paris.

Prière musulmane de rue à Time Square, New York
New York et Paris seraient-ils en route pour l’enfer ? A minima, en route pour un changement de peuple et donc une transformation des mœurs. Si l’appel du muezzin se fait désormais entendre par le biais de haut-parleurs partout dans New York, bien sûr, y compris dans Manhattan pour les touristes qui y flâneraient, de quoi renoncer à mettre les pieds dans la ville pourtant mythique, c’est bien qu’un changement d’habitudes culturelles est en marche. La zone métropolitaine de New York compte déjà 285 mosquées, un nombre conséquent qui fait de New-York la ville américaine la plus musulmano-compatible des Etats-Unis. A ce rythme effréné de conquête territoriale, il est évident que les USA, longtemps préservés des problématiques liées à l’Islam, verront les états changer comme nous avons vu en France les banlieues, les quartiers et désormais les villes entières changer. Reste à savoir si l’américain républicain, naturellement plus méfiant quant à ce genre de changements à même de transformer le visage de son pays, acceptera sans broncher l’avancée de l’Islam.

Sources
https://www.lefigaro.fr/vox/societe/pourquoi-la-criminalite-ressurgit-a-new-york-20220414